vendredi 25 novembre 2011

Bluegriffon 1.3.1 - Mise à jour

La dernière mise à jour du paquet de Bluegriffon se fait sans problème.

Par contre l'application ne se lance pas. Dans un terminal, on apprend qu'il manque libjpeg.so.62

Normalement, c'est le paquet libjpeg-turbo qui est installé sur Archlinux. Il n'est pas compatible avec Bluegriffon.

Pour que ce dernier fonctionne, il faut installer le paquet libjpeg6-turbo du dépôt AUR.



Dans un terminal, tapez :
$ yaourt -S libjpeg6-turbo

Ensuite vous pourrez profiter du nouveau Bluegriffon

mardi 18 octobre 2011

Wordpress en français

J'utilise Wordpress sur un serveur local pour faire un journal personnel qui me sert de défouloir.

L'installation du paquet Wordpress se fait sans problème dans le répertoire /srv/http/. (pacman -S wordpress) Il faut gérer quelques droits sur les répertoires, créer une base de données MySQL vide.
Bref, une installation assez courante pour ce type d'outil.

Enfin, il y a la création du fichier wp_config.php à la racine du site qui contient notamment le paramètre de langage.

define('WPLANG', 'fr_FR');

Si on ne fait rien d'autre, l'interface reste en anglais. Pour que le changement soit effectif, il faut récupérer le fichier de localisation sur cette page :

http://www.wordpress-fr.net/telechargements/ et récupérer le fichier fr_FR.mo

Ensuite, aller sur dans le répertoire /srv/http/wordpress/wp_content/ et créer le répertoire languages (attention à l'orthographe, il faut bien le créer en anglais).

Par exemple dans un terminal :
cd /srv/http/wordpress/wp_content
sudo mkdir languages

Enfin, il suffit d'y copier le fichier fr_FR.mo récupéré. Relancer le navigateur et c'est bon.

Par ailleurs, ne pas oublier de créer le fichier .htaccess à la racine du blog si l'application n'a pas pu le faire automatiquement (généralement un problème de droit en écriture). Son contenu est décrit dans le tableau de bord, menu réglages->permaliens.

Tout cela étant fait, c'est une belle expérience qui vous attend...

lundi 8 août 2011

Passage au noyau linux 3.0

La news :

Le nouveau noyau est passé en core et remplace le kernel-2.26.
Ne pas oublier de modifier le fichier /boot/grub/menu.lst.pacnew en  /boot/grub/menu.lst (et avoir mis l'ancien en .bak) avant de relancer la machine.

Cf. note :

http://archlinux.fr/news/noyau-3-0-disponible-dans-core

Le redémarrage  s'est déroulé sans problème. Après avoir constaté que le nouveau fonctionnait correctement (je suis revenu là où j'étais, sans problème). J'ai effectué le nettoyage des liens symbolique comme indiqué dans la note.

Un article complet sur ce nouveau noyau sur linuxfr :

http://linuxfr.org/news/le-noyau-linux-est-disponible-en-version%C2%A030

Ne me demandez pas de commenter, je n'y connais rien ;-) c'est juste pour l'info...

vendredi 5 août 2011

Mise à jour problématique de Libreoffice

La suite bureautique LibreOffice a été mis à jour hier sur mon pc (version 3.4.2). Je ne sais pas ce qui s'est passé mais ce matin, impossible d'ouvrir un fichier .odt, une interface graphique moche.

J'ai donc cherché à savoir si j'avais bien tous les paquets d'installé car je pensais que la mise à jour avait peut être été défectueuse.

Pacman ou yaourt :

$pacman -Qs libreoffice

Cette commande affiche en détail la liste des paquets installés que l'on peut réduire à un logiciel (ici libreoffice). C'est exactement la même chose avec yaourt.

En comparant avec les paquets officiels sur Archlinux, j'ai constaté qu'il en manquait bon nombre : libreoffice-writer, libreoffice-calc ... libreoffice-gnome.
Bref, tous ce qu'il faut pour utiliser la suite bureautique. J'ai fait un complément d'installation.

Finalement cela m'a permis de découvrir des options de pacman/yaourt très intéressantes et auxquelles on ne pense pas forcément tout de suite.

Liens :

http://www.libreoffice.org/

http://fr.libreoffice.org/

http://wiki.archlinux.fr/Pacman

lundi 1 août 2011

Nettoyage d'une vidéo au format m2ts enregistrée via la Freebox


Lire une vidéo même au format full HD n'est plus un problème sous GNU/Linux et Totem fait cela très bien.

Archlinux x86_64 :

L'avantage du 64 bits se révèle dans tous ce qui est traitement vidéo (et peut-être audio). Ainsi, à Architecture identique, j'arrive à lire sans problème des fichiers au format full HD avec ma distribution en 64 bits alors que j'étais limité en simple HD avec une installation en 32 bits sur le même matériel.

Je peux donc lire  sans problème des émissions enregistrées par ma Freebox v6 en HD et récupérées sur mon disque dur via le ftp (ex. par Filezilla).

Les vidéos enregistrées avec la Freebox v6 :

Les fichiers sont au format m2ts :
- Vidéo :  1440 x 1080, 25 frames par seconde.
- Audio : MPEG-4 AAC stéréo à 48 kHz, le débit varie en fonction de l'enregistrement.

Nettoyage de la vidéo : quel outil ?

J'aimerai faire une chose simple sur mes fichiers téléchargés : retirer des images avant et après pour ne garder que l'émission sans changer le format m2ts.

  • Avidemux ?
Normalement Avidemux devrait faire le job mais il est incapable de charger les fichiers m2ts. Même une émission de moins de 700 Mo ne passe pas alors que j'ai 4 Go de ram.

Après de nombreuses recherches sur le net, je suis tombé sur une application qui devrait faire le travail :
  • tsmuxer
Deux paquets AUR à installer.

$yaourt -S tsmuxer tsmuxer-gui

Les dépendances installeront également la librairie qt en 32 bits pour l'interface graphique.

Pour le test, j'ai utilisé un enregistrement sur Arte du dernier documentaire en date des Monthy Python (2009) qui est passé en mai 2001. C'est un documentaire en 6 parties qui ont été diffusé deux par deux. Le premier enregistrement comprend donc les épisodes 1 et 2. Je voudrais les séparer et retirer les parties de l'enregistrement qui n'en font pas partie.

Je travaille sur une copie d'enregistrement.

tsMuxeR après ajout de la source m2ts

  1. Dans Applications->son et vidéo : cliquer sur l'icône tsMuxeR. L'application se lance.
  2. Ajouter la vidéo à couper dans la page input à l'aide du bouton Add : le format m2ts est reconnu.
  3. Dans la partie output, on règle le format à m2ts, on peux également renommer le fichier de sortie. Je garde tous les canaux : vidéo, audio allemand et français. A ce stade je pourrais supprimer la version allemande en décochant la piste 2.
  4. On clique sur l'onglet, Split and Cut : à noter que la partie output est présente sur toutes les pages. Comme je ne vais pas saucissonner le fichier (split) mais extraire le premier épisode : je fais donc un cut.
  5. Cocher la case Enable cutting pour lancer l'opération. Il suffit ensuite d'entrer le point de départ et de fin sous forme de temps : attention, il n'y a pas de visualisation de l'opération. Le repère de temps doit se faire dans un lecteur vidéo. Le choix peut se faire en minutes, secondes ou millisecondes.
  6. Dans totem, rechercher le temps exact en minute et seconde (CTRL+k) de début et de fin d'épisode.
  7. Quand les temps Start et End sont définis, appuyer sur Start muxing.
Création de la vidéo nettoyée
A noter que la barre de progression de tsMuxeR s'est arrêté à 44,7% mais que le travail a été indiqué comme terminé. Effectivement, un contrôle du fichier produit montre une vidéo de qualité égale à l'originale, lisible dans sa totalité et sans images superflues.

L'extraction d'un fichier de 1,8 G sur un total de 4,4 G a pris 1 min 57 sec.
Configuration : Proc Intel pentium dual-core E5700, RAM 4 Go.



vendredi 29 juillet 2011

Éditeur de page web Bluegriffon ™

Je ne suis pas un fan des éditeurs de code html en mode visuel (le fameux WYSIWYG). Néanmoins, le langage html a subit récemment une évolution majeure (mai 2011) en passant à la version 5.

Soucieux de mettre à jour mes connaissances et mes pratiques qui commencent à dater tout en cherchant un outil me permettant d'explorer les nouvelles possibilités du langage, je suis tombé sur Bluegriffon, le successeur de Nvu qui utilise le moteur de rendu de Firefox.

Je vais donc l'utiliser pour voir si je peux produire assez simplement un petit site en html5 ou xhtml5 avec des feuilles de style à la norme CSS3.

Site  de l'éditeur :

Logo du site officiel de Bluegriffon


L'éditeur est disponible pour GNU/Linux, Mac Os X et Windows.

Installation de Bluegriffon :

Bluegriffon se trouve dans le dépôt AUR :

$yaourt -S bluegriffon

Sources pour Html5 et CSS3 :

Un article de l'excellent site Alsacreations :

Cet autre article date un peu, mais des informations s'y trouvent (au moins pour la culture générale) :

D'autres sources pour faire du (x)html sérieusement :-) :


Sans oublier... http://www.w3.org/

Lancer Bluegriffon :

Bluegriffon s'installe dans la section Programmation. Vous pouvez l'ajouter à votre Dash.


Bluegriffon au lancement

Créer une page à l'aide de l’assistant :

A l'aide de l'assitant de création de page (menu Fichier->Création assistée d'un nouveau document) :


  • Première étape : choisir le type de document :
Le type de doctument ou doctype permet au navigateur d'interpréter plus précisément le contenu.

4 choix : html4, xhtml (avec pour chacun l'option strict ou transitionnel), html5 et xhtml5.

 Je choisis xhtml 5 et je clique sur suivant...

  •  Seconde étape : quelques réglages destinées à l'en-tête de page (Head) :
 Titre de la page, auteur, description (qui apparaît dans le moteur de recherche), les mots clefs, la langue du document, le jeu de caractères (utf-8 par défaut) et enfin la direction du texte (de gauche à droite).


  • Troisième étape : les premiers styles :
Ils concernent la couleur du fond, du texte et des liens. Si vous choisissez de les modifier, alors une boite de dialogue apparaît pour choisir la couleur. Plusieurs choix possibles : code rvb, code hexadécimal, nom ou choix sur une palette.


  • Quatrième étape :  image de fond si nécessaire :
Insertion d'une image de fond et de son comportement.


  • Cinquième étape : mise en page des éléments : 
Réglage des éléments e mise en page (largeur de la colonne principale, présence ou pas d'une barre latérale). Remplissage de certains éléments avec un texte latin généré automatiquement.


  • Sixième étape : génération de la page xhtml :
Voici la page générée, elle apparaîtra ainsi dans Firefox.



Si on l’enregistre, l'ensemble se retrouve dans un seul fichier avec pour extension .xhtml

Quoi d'autre ?

Reste à voir ce que cache le code généré, les possibilité de créer en html5 ou une page sans l'aide de l'assistant. 

A suivre...


vendredi 22 juillet 2011

Installer et créer un projet Symfony 1.4


Préambule :

Cela peut sembler hors sujet, mais pour pouvoir développer un projet Symfony, il faut utiliser un environnement de développement php.

Installer un environnement de développement php :

L'idéal est d'installer un serveur LAMP.

La meilleure page pour le faire est la version anglaise du wiki Archlinux qui est la plus à jour :

https://wiki.archlinux.org/index.php/LAMP

Ensuite, installez phpmyadmin pour gérer confortablement les bases de données.

Note :  pour relancer le serveur apache, tapez en mode superutilisateur :
/etc/rc.d/httpd restart

Ajoutez-vous au comme utilisateur du groupe http :

https://wiki.archlinux.org/index.php/Group

En mode superutilisateur, vérifiez et modifier si nécessaire le groupe du répertoire http (de /srv/http) pour qu'il soit http et pas root (chown). De même donnez les droits d'écriture au groupe http sur ce répertoire (chmod).

Ces opérations étant faites, vous pourrez travailler à loisir dans ce répertoire.

Avec quels outils développer ?

Dans ce domaine, nous avons l'embarras du choix :

gEdit :  installez de langue yaml.lang pour la coloration Syntaxique. Activez le greffon Terminal et affichez le panneau du bas pour l'utiliser.
Emacs : installez les paquets emacs-php-mode ainsi que emacs-yaml-mode (dépôt AUR).
Eclipse : yedit  (AUR), eclipse-phpeclipse et eclipse-wickedshell (Terminal).
Note: yedit utilise les bibliothèques mono. Si vous y êtes allergique, n'utilisez pas Eclipse.

Il existe d'autres solutions (vim devrait bien faire le job également).

Pour ma part, j'utilise gEdit car il s'approche de notepad++ dans son utilisation.

Installation de Symfony 1.4 :

Le paquet Symfony se trouve dans le dépôt AUR. Pour l'installer, le plus simple est d'utiliser yaourt à la place de pacman.

Dans un terminal : yaourt -S symfony

La compilation est assez rapide.

Quelques réglages indispensables :

Symfony se trouve dans le répertoire /usr/share/.

Il faut ajouter /usr/share/symfony dans le fichier /etc/php/php.ini à la ligne open_basedir.

Par ailleurs, vérifiez que dans le fichier /etc/httpd/conf/httpd.conf

< Directory “/serv/http/”>
...
AllowOverride All ((au lieu de None))
...
< /Directory > 

Puis relancer le serveur.

Créer un projet Symfony :

Cela peut varier avec les réglages de votre architecture, par défaut votre projet Symfony devra se trouver dans le répertoire /srv/http/.

Bon nombre d'opération se feront dans un terminal (toutes les opérations en ligne de commande).

Si vous utilisez gEdit avec les panneaux latéral et inférieur activés ainsi que le greffon terminal sélectionné alors tout est à porté de main. Dans le terminal, allez dans le répertoire /srv/http/.

Créez un répertoire qui sera la racine de votre projet (mkdir monprojet (*)).
Ensuite, placez vous dans ce répertoire : toutes les commandes Symfony se feront à ce niveau.

symfony generate:project myproject (*)

(*) : bien entendu, vous mettez ce que vous voulez. Les deux noms peuvent être différents.

Par défaut, Symfony créé un projet avec Doctrine. Doctrine est un orm (object relation mapper) qui permet d'utiliser les bases de données comme si c'étaient des objets.
Pour en savoir plus : http://www.siteduzero.com/tutoriel-3-197048-utilisation-d-un-orm-les-bases-de-doctrine.html

Si vous voulez créer un projet qui utilise l'orm Propel :

symfony generate:project --orm=Propel myproject

Cela créé une première arborescence.

apps/
cache/
config/
data/
lib/
log/
plugins/
test/
web/
symfony

L'arborescence actuelle est peu utile car elle n'est pas liée à une application.

Connexion à la base de données :

Dans phpmyadmin, créez une base de données vide. Dès lors, il suffit de générer un accès à cette base :

php symfony configure:database "mysql:host=localhost; dbname=mon_nom_de_base_de_données" root mon_mot_de_passe_de_connexion_à_mysql

Créer l'application :

php symfony generate:app frontend

Cela créée une application nommée frontend dans le répertoire apps/.

Copier des répertoires :

Allez dans le répertoire lib/ et créer le répertoire vendor/. Allez dans ce répertoire  et créez un lien symbolique vers le répertoire symfony :
ln -s /usr/share/symfony (lors de la mise en production, il faudra faire une copie du répertoire Symfony, durant le développement, un lien symbolique suffit d'autant plus que le paquet risque d'être mis à jour).

Revenez à la racine de l'application et allez dans le répertorie web/, faites un lien symbolique vers le répertorie sf.
ln -s /usr/share/symfony/data/web/sf/ 

Ce répertoire contient tous les éléments nécessaire au développement comme barre de développement de Symfony ainsi que des fonds par défaut pour des pages inexistantes.

Fichiers .htaccess :

Dans la documentation, il est préconisé de modifier httpd.conf pour créer un serveur virtuel sécurisé dédiée à votre application. Si vous en avez la possibilité, faites le. Une autre solution, mette un fichier .htaccess à la racine du site en plus de celui qui se trouve dans le répertoire web/.

A la racine du projet :

RewriteEngine On
RewriteBase /monprojet
RewriteCond %{REQUEST_URI} !^web/.*$
RewriteRule ^(.*)$ web/$1 [QSA,L,R]

Dans le répertoire web/:

RewriteEngine On
RewriteBase /monprojet/web
RewriteCond %{REQUEST_URI} \..+$
RewriteCond %{REQUEST_URI} !\.html$
RewriteRule .* - [L]
RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f
RewriteRule ^(.*)$ index.php [QSA,L]

Normalement, toutes ces actions devraient vous permettre d'avoir un environnement de travail opérationnel.

Affichage final :


Si ce n'est pas le cas, relancer le serveur.

Maintenant, il ne vous reste plus qu'à créer la base de données, les différents modules de l'application...